L’immobilier au ralenti pendant la crise

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état d’urgence sanitaire et cessation presque immédiate des activités immobilières

En raison de l’état de santé, la cessation presque instantanée des activités immobilières marque une situation complètement nouvelle : pour la première fois, la machine s’est soudainement arrêtée, tout en montrant une dynamique indiscutable, avec des augmentations à deux chiffres à la fin de 2019 et début 2020. 2019 11% et a montré le même rythme de croissance que le 31 janvier 2020, atteignant 1 076 000 variations, avec des prix globalement à la hausse, tant en Ile-de-France que dans les provinces. Au quatrième trimestre 2019, l’augmentation a même augmenté de 1,3% par rapport au troisième trimestre 2019, après 1% au troisième trimestre et 0,7% au deuxième trimestre. Sur un an, la hausse des prix a également augmenté : 3,7%, après 3,2% et 3,1% .Comme observé depuis la fin de 2016, elle est plus prononcée pour les appartements ( 5,2%) que pour les maisons ( 2,6%). L’analyse deLes contrats préliminaires confirment cette tendance.

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Perspectives incertaines

Oui, mais ici… Les mesures générales de confinement pour presque tous les secteurs français et économiques, à la fois soudaines et tacites, ont en fait eu un impact direct sur le marché immobilier. Les perspectives de rétablissement sont hypothétiques et dépendent de l’issue de la seule lutte prioritaire actuelle : la lutte contre le virus.

court termeA , l’annonce de la fin des mesures de confinement dans les premières semaines devrait conduire à un moyen de rattraper un effet de report : l’objectif est de mener à bien toutes les actions impliquées dans ce changement économique (notamment au deuxième trimestre), dont le cours a été arrêté à la suite du confinement. Cela reste une hypothèse qui dépend de la réactivation simultanée de tous les acteurs de la chaîne immobilière : en particulier, il est nécessaire de rétablir les délocalisations.approuver.

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Cette reprise « technique » du marchésignifie-t-elle la fin de la crise à moyen terme  ? Nous ne pensons pas : cet effet de déplacement mécanique n’éteindra pas les conséquences persistantes et brutales de l’arrêt presque total de l’activité immobilière pendant de longues semaines. Le trou d’air que nous traversons actuellement réapparaîtra naturellement dans les deux ou trois prochains mois au stade des difficultés causées par la crise sanitaire dans la régularisation des actes juridiques, compte tenu de l’inertie et des revers naturels du marché immobilier. Cette condition est très probablement accentuée par le fait que la période actuelle est généralement particulièrement active, pour des raisons saisonnières. L’été prochain devrait donc refléter mécaniquement une tendance à la baisse du volume des transactions.

Quelle pourrait êtrel’orientation et la résilience à long terme de lades paramètres spécifiques du marché immobilier qui sont jusqu’à présent plus engagés, dans un contexte économique mondial fortement ralenti tant en France qu’au niveau international par un virus mondial pour lequel aucun vaccin n’a été trouvé à ce jour ? Si l’on s’attend à une forte reprise économique, le marché immobilier pourrait recommencer à la fin de 2020 ou au début de 2021, mais pas avec le même élan que 2019. L’immobilier crée la confiance d’un marché qui est principalement destiné aux utilisateurs et répond aux besoins réels. Cette nécessité est peut-être même, paradoxalement exacerbée par ce que nous traversons : l’importance du toit, en ces jours spéciaux, est renforcée. Quel propriétaire ou locataire de son appartement, par exemple, n’a pas pensé récemment à un jardin ?

L’ immobilier reste un havre de paix

Face aux crises passées, la crise bancaire et financière 2008-2009 est riche enleçons, bien que la crise actuelle n’est pas directement liée aux changements économiques. La BCE a déjà annoncé un plan d’urgence massif pour freiner l’impact économique, et le gouvernement français tente d’empêcher les banques de payer les coûts de la crise avec son prêt garanti. Cependant, il est à craindre que cela, dans cette attitude par les conditions préalables à la chute du Conseil supérieur de stabilité financière, resserre leurs conditions de crédit et vérifie les fichiers moins solides, en particulier ceux des premiers clients. Cette demande structurelle reste alimentée par des taux d’intérêt très attractifs : le taux d’intérêt moyen des prêts à l’habitation neuve se stabilise au niveau historique le plus bas de 1,17 % après 9 mois de baisse. Les OTAs à 10 ans (« obligations d’État »), qui ont défini l’orientation deLes taux de crédit immobilier sont également exceptionnellement bas (0,18 % au 26 mars 2020 en pleine crise sanitaire). L’immobilier reste un refuge par rapport à d’autres placements, en particulier les marchés boursiers, qui ont connu une très forte volatilité depuis le début de 2020, puis une baisse extrêmement forte, le CAC 40 passant de 6 000 à 4000 points en trois semaines.

Crise sanitaire et crise économique

Si tous ces critères témoignent de la confiance du public et des investisseurs dans l’immobilier, qu’est-ce qu’ils vaudront la peine de considérer la méfiance qui pourrait créer une reprise « douce » dans l’inconscient collectif ? Qui peut mesurer les effets d’une crise économique dont les premiers effets ne sont pas encore quantifiés ou même quantifiables ? Quelle sera la confiance des médias et des institutions dans l’immobilier face à une crise de santé, qui est d’autant plus peur etsera durable, en vaut la peine ? Il est déjà probable que les candidats à l’acquisition, bien qu’ils soient, quitteront le marché immobilier, compte tenu des effets collatéraux de la crise sanitaire. Les pertes d’entreprise seront probablement nombreuses, entraînant des pertes d’emplois. Dans certaines régions, il existe également un risque que leur structure socioéconomique soit complètement perturbée. Certains retourneront des catégories professionnelles (CSP , événements, tourisme, gastronomie, magasins…) sur le marché immobilier ? Il est peu probable que cela reprenne de l’élan, de la confiance ou même de reconstituer certains revenus pendant plusieurs mois. Un manque de confiance à long terme motivera plus ou moins consciemment un groupe particulier d’acheteurs à reporter son intention d’achat, les investissements immobiliers étant un engagement à long terme (et un financement) pour beaucoup.

Senario 1 : l’épisode actuel est inclus, lescénario de récupération de l’immobilier pas nécessairement l’un des pires

« La capacité de rebond du marché immobilier dépendra donc essentiellement des scénarios économiques à la suite de cette crise totalement incommise », a déclaré les Notaires de France. Scénario notaire #1 : L’expérience que nous vivons reste relativement en France et l’Europe utilise les moyens pour faire face à la dette publique élevée (c’est maintenant la position montrée) ; l’endiguement est limité dans le temps (pas une seconde crise sanitaire) ; à court terme, un satisfaisant La réponse médicale est fourni, et l’absence d’un virus saisonnier est ainsi neutralisée :

La prise de contrôle de l’immobilier ne sera pas nécessairement la pire. La machine pourrait rapidement retourner un rythme de croisière, bien que affaibli, mais encore relativement dynamique. Étant donné que les paramètres immobiliers de base restent stables et que tous les autres éléments sont comparables,le marché devrait avoir un effet correctif à court terme, puis revenir en arrière, car il reste sain et non spéculatif, surtout face à une perturbation du marché financier. Ces ajustements pourraient aller au-delà de certains rassurants, dans des secteurs particulièrement tendus au cours des derniers mois/années.

L’ impact des corrections géographiques ne peut être exclu : l’utilisation massive du télétravail et la mise en place de corrélations de moyens de communication efficaces créent de nouveaux besoins. Par exemple, 17 % des Franciliens ont quitté leur résidence pour atteindre des sites de confinement plus appropriés, plus grands et plus verts. Avec l’accès rapide au travail, certains citadins pourraient éventuellement opter pour une propriété écologique et protectrice. Toutefois, ces besoins seront déterminés par les conditions macroéconomiques actuelles, qui auront un impact durable sur l’économie française.

Scénario 2 : Confinementprolongé ou répété, les ventes et les prix de l’immobilier de manière significative

Notaires Scénario #2 : Le confinement est prolongé ou récurrent, et il n’y a pas de réaction médicale qui garantirait l’absence d’un retour à une pandémie : la crise prendra alors une ampleur complètement différente, entraînant un grand choc, une baisse des revenus des médias et une croissance de la moitié – câbles de mât. Les moyens mécaniques réduiraient considérablement le volume des transactions et des prix, reflétant la crise économique qui aurait alors passé la crise sanitaire. Compte tenu de ce système d’anxiété, dans l’immobilier et ailleurs, il est essentiel que les autorités mettent tout en œuvre pour maintenir l’emploi et permettre la reprise de toutes les activités économiques en tenant compte des conditions de santé. Il s’agit de la position officielle qui est au plus haut niveau de laL’état est affiché. Cet appui doit être rassuré dans le contexte incommensurable que nous traversons.

Plus la crise sanitaire sera longue, plus l’économie sera mauvaise. Les fondamentaux positifs du marché immobilier sont donc mis à l’épreuve. Elles ne limiteront les effets indélébiles de la correction du marché que si la crise sanitaire ne ramène pas la situation économique à long terme. Il n’y a pas de difficultés que nous ne pouvons surmonter.