Charlène de Monaco attend un heureux événement

Christa Mayrhofer-Dukor, cousine lointaine de la légendaire Grace de Monaco, n’a jamais été du genre à mâcher ses mots. Cet aristocrate autrichien, réputé pour sa franchise tranchante, s’est récemment confiée dans les colonnes du magazine italien Oggi. Interrogée sans détour sur la princesse Charlène, elle ne s’encombre ni de diplomatie ni de prudence : pour elle, la Sud-Africaine semble n’avoir qu’un objectif en Principauté, offrir un héritier au Rocher.

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Charlène de Monaco, mariage et destin d’héritière

En Principauté, difficile d’ignorer le malaise persistant autour de la princesse Charlène. Son sourire, trop rare, avait fini par devenir un sujet en soi, jusqu’à ces derniers mois où, pour la première fois, elle semblait afficher une certaine légèreté sur les photos officielles. Mais pour comprendre la dynamique du couple princier, il faut prêter attention à la version de Christa Mayrhofer-Dukor, cousine présumée de la mère du prince Albert. Quand la journaliste italienne lui demande son opinion sur Charlène, la réponse claque : « Elle est un peu arrogante. Je ne l’aime pas. »

Christa ne s’arrête pas là. « Charlène est terriblement maladroite, mais elle a offert un fils à Albert et c’est ce qui compte à ses yeux. Sans cet enfant, Monaco aurait été sans héritier, et Albert en était très préoccupé. Charlène a, d’une certaine façon, sauvé la Principauté. » Si ses propos peuvent paraître abrupts, elle reconnaît tout de même à la princesse une certaine loyauté : « Elle est gentille avec Albert et suit toutes ses instructions. »

Selon l’aristocrate, le mariage n’aurait été qu’un arrangement pour garantir la relève dynastique. Avant Charlène, Albert menait sa vie comme un dirigeant, capable de faire se sentir spéciales les femmes qui l’entouraient. Pourtant, aucune n’avait accepté d’entrer dans le « cirque » princier… sauf Charlène. « Wittstock a accepté sans hésiter d’entrer dans la maternité, et cela l’a marquée. »

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Des tests de fertilité à une naissance sous pression

Si Albert n’avait pas pu avoir d’enfants légitimes, rappelons-le, il est déjà père de Jazmin et Alexandre, nés hors mariage,, la succession aurait basculé vers sa sœur Caroline. Or, depuis son remariage, Caroline est devenue Hanovre, et son fils aîné n’a rien d’un héritier princier classique. La lignée féminine, avec Caroline, Stéphanie et Alexandra de Hanovre, reste la dernière branche directe. Même les enfants issus d’unions non officielles (Louis et Pauline Ducruet, Alexandre Casiraghi, Balthazar Rassam) ont été légitimés après le mariage de leurs parents, histoire de verrouiller la succession.

Christa Mayrhofer-Dukor l’affirme : la question de la descendance a pesé jusqu’à l’intime. « Charlène a dû se soumettre à des examens médicaux pour prouver qu’elle pouvait donner un enfant. Ensuite, ils ont dû s’y reprendre à plusieurs reprises pour assurer la naissance d’un fils », avance-t-elle, sans trop en dire. Cette épreuve aurait donné à Charlène une place bien particulière auprès d’Albert.

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Le regard acéré de Christa Mayrhofer-Dukor sur Charlène

La naissance des jumeaux, le 10 décembre 2014, a changé la donne. Deux héritiers, Jacques et Gabriella, sont venus renforcer l’avenir de la dynastie. Mais, selon la règle de primogéniture de Monaco, Jacques, le garçon, reste prioritaire sur sa sœur. Lady Dukor, pourtant, ne voit pas d’autres enfants à l’horizon. Elle avait d’ailleurs déclaré dans la presse il y a quelques mois que Charlène attendait un nouvel enfant, une information largement relayée par la presse allemande.

Selon elle, Charlène a vite compris, en passant les tests médicaux obligatoires avant le mariage, qu’Albert ne l’épousait pas par amour. « Charlène voulait devenir l’épouse du souverain, et elle s’est jetée dans l’arène. Parler d’arrangement financier serait exagéré. Il y a bien eu une histoire, même si elle n’est pas l’amour de la vie d’Albert. »

Comparer Grace Kelly à Charlène ? Pour Christa Mayrhofer-Dukor, c’est un non-sens. Elle tranche : « Elle n’est pas laide, c’est vrai, mais Grace, c’était autre chose. Elle avait un charisme, une élégance, une gentillesse, tout le monde était sous son charme. Charlène et Grace, ce n’est pas comparable. »

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À 77 ans, Christa Mayrhofer-Dukor ne s’en cache pas : sa propre vie a connu des unions vécues comme des alliances. Elle a d’abord épousé Paul Mayrhofer, avocat, avec qui elle a eu une fille, Eva, devenue comtesse elle aussi en se mariant à Wilderich Walderdorff. Devenue veuve, Christa pensait rester seule, avant de croiser la route de Karl Wlaschek, de vingt-deux ans son aîné, fondateur de la chaîne de supermarchés autrichienne Billa et troisième fortune d’Autriche. Elle reconnaît avoir choisi ce mariage pour sa sécurité financière. Plus tard, elle a rencontré l’aristocrate Dukor, qu’elle a aussi épousé.

Christa Mayrhofer-Dukor et sa fille, la comtesse Eva de Walderdorff (Photo : Sean Gallup/Getty Images) Source:Oggi

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