Le BDSM pour les nuls

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Pour la plupart d’entre nous, le terme “BDSM” aura tendance à évoquer la saga FiftyShades of Grey, ou la fameuse chanson « S&M » de Rihanna.

Si ce n’est un secret pour personne que la communauté BDSM n’est pas très friande de la franchise FiftyShades, il est indéniable que les romans puis les films ont mis cette pratique sous les feux de la rampe.

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Seulement, que recouvre le BDSM exactement ? Et comment le pratiquer ? Découvrez tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur cette pratique érotique qui fait de plus en plus d’adeptes.

Qu’est-ce-que le BDSM ?

Avant toute chose, intéressons-nous au sens de l’acronyme BDSM. Il signifie « bondage, discipline, sado-masochisme », et recouvre ainsi différentes activités, pouvant par exemple inclure la fessée, la flagellation, ou encore le travestissement. L’opposition entre le dominantet le dominé y tient également une place centrale.

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Si ces termes ne vous sont pas familiers, la pratique peut vous sembler intimidante au premier abord. Nombreux sont ceux qui l’associe au sadisme en général : il est néanmoins essentiel de garder à l’esprit que le BDSM est résolument ancré dans le plaisir.

En effet, prendre du plaisir est l’objectif principal d’une relation Soumis – Dominé. Pour cela, une communication constante, ainsi   qu’une grande confiance en son partenaire sont essentiels, et indispensables pour pouvoir véritablement lâcher prise et atteindre l’extase.

Pratiquer le BSDM : l’importance de la confiance

Contrairement à certaines croyances populaires, une relation BDSM ne consiste pas en une perte de contrôle non limitée. Beaucoup de personnes supposent que le Dominant donne des ordres, tandis que le Soumis les applique à l’aveuglette. Ce n’est absolument pas le cas : la confiance entre les deux partenaires est primordiale, tout comme le consentement total des participants.

Même lorsqu’il est “contraint” de faire quelque chose dans le contexte d’un jeu de résistance avec des sexe toys par exemple, cela doit être de son propre gré. Choisir un code de sécurité (« safeword ») déterminé avant de commencer est ainsi essentiel afin d’établir des limites claires dès le départ. Il doit s’agir d’un terme que vous ne risqueriez pas d’employer dans ce contexte, afin d’éviter tout malentendu.

Vous souhaitez tester le BDSM ? Il est recommandé de procéder étapes par étapes, sans précipiter les choses, en vous assurant d’écouter en permanence vos propres ressentis et ceux de votre partenaire.

Si vous vous rendez compte au beau milieu d’un jeu sexuel que vous n’êtes pas complètement à l’aise, faites-le savoir. Peu importe que vous ayez donné votre consentement avant de commencer, si vous n’appréciez pas une pratique, vous avez tout à fait le droit de demander une pause, ou de stopper complètement.