La mairie de Barcelone attaque Airbnb

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Il n’est plus un secret, la mairie de Barcelone a menacé les propriétaires de plus de 254 logements mis en location de payer des amandes de plus de 50.000 euros et de les fermer définitivement. D’ailleurs, elle a déjà commencé à envoyer des courriers informatifs.

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En somme, la mairie est bien décidée d’en finir avec Airbnb. Pourquoi de telles menaces et que se cache-t-il derrière ces locations sans autorisation ?

Airbnb s’intéresse à Barcelone

Chaque année, la ville de Barcelone est visitée par plus de 27 millions de touristes provenant des quatre coins du globe. Cette activité explosive n’a pu échapper à Airbnb, une plateforme américaine de réservation de logements saisonniers à travers le monde.

Le problème avec celle-ci et ses différents services qu’elle propose aux potentiels touristes, réside dans le statut non officiel de ses activités. En d’autres termes, il n’y a rien de légal dans la location d’un logement mis à la disposition des touristes à travers la plateforme. Il s’agit juste de particuliers qui proposent leur logement en location saisonnière dans la ville sans autorisation préalable.

Face à ce dilemme, la mairie de la ville catalane a décidé de réagir férocement en commençant par adopter un plan choc contre ce phénomène qui est en train de tuer l’activité immobilière.

Airbnb, une solution qui met en colère la mairie de Barcelone

La ville de Barcelone compte 1,6 millions d’habitants, mais 27 millions de touristes s’y trouvent chaque année pour un séjour touristique. Pour la plupart, ils utilisent les services de logement et de réservation, assurés clandestinement par Airbnb.

La mairie de Barcelone compte remettre de l’ordre dans le secteur immobilier de la ville. Elle compte aussi porter plainte contre les agissements peu scrupuleux de la plateforme américaine Airbnb, qui menace tout un secteur clé de l’économie catalane.

En tout cas, la mairie de Barcelone a promis des changements pour très bientôt, à commencer par infliger des amandes colossales atteignant les 50.000 euros à tous les propriétaires de logements saisonniers, complices de Airbnb et des services de réservation qu’elle propose.

Comme à Berlin, Barcelone compte mettre fin à la duplicité du réseau Airbnb, quitte à utiliser la force et tout le dispositif légal pour soumettre ses activités à la loi locale et à ses exigences.